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Succession de barres claires et foncées d'épaisseur variable, traduisant une suite de caractères numériques ou alphanumériques selon un "alphabet" défini et destinée à être interprétée automatiquement par un lecteur optique.
Tous les produits vendus dans le commerce international sont numérotés et disposent d’un code-barres standardisé au niveau international. Cette norme fut introduite aux Etats-Unis en 1973 et dans le reste du monde en 1977. Le Uniform Code Council des Etats-Unis ainsi que EAN International (autorité internationale de numérotation des articles de produits) allouent des blocs uniques de 12 ou 13 chiffres aux entreprises membre. La plupart des entreprises se voient alloués quelques 100 000 numéros qu’elles peuvent utiliser pour identifier leurs produits, services ou sites géographiques.
Chaque code contient en général une zone préliminaire de "silence", des caractères de début, des caractères de données, des digits de checksum, des caractères de stop et une zone terminale de silence. Le checksum sert à vérifier si les données ont été correctement scannés. Au cas d’utilisation d’un scanner utilisant la lumière rouge, la zone de silence peut être en blanc, en rouge ou en jaune. Les lecteurs de code-barres utilisent en général une lumière visible rouge ayant une longueur d’onde comprise entre 632,8 et 680 nanomètres.
De nombreux secteurs d’activités ont défini leur propre norme de code à barres en fonction des besoins et exigences de leur métier. Les normes interprofessionnelles précisent le type de symbologie, l’emplacement du code sur le document ou l’étiquette, les dimension du code, de ses barres, sa hauteur, la structure des information à codifier, le texte devant accompagner le code.
Les principaux standards sont les suivants:
Jusqu'à l'invention du code à barres, la gestion du suivi de toute opération était réalisée par une identification manuscrite de l'objet ou du document. Dès le début de l'informatisation, ses informations furent reprises par des opérateurs de saisie, chargés de renseigner des formulaires informatiques permettant de stocker, manipuler, communiquer et exploiter les informations collectées plus efficacement. Cette dernière opération de saisie étant longue et sujette aux erreurs se devait d'être substituée.
Dans une logique de réduction des coûts de production et de recherche du "zéro défaut", l'automatisation de ces dernières années a vu ses champs d'application se multiplier.
Le code à barre est aujourd’hui la solution technique la plus utilisée pour acquérir automatiquement une information. Cet état de fait a pour base l'informatisation massive des entreprises que nous avons connues ces dernières années associé aux nombreuses qualités du code à barres réalisant la liaison entre le papier et l’informatique
Parmi ses qualité, citons :
Avec les possibilités de l'informatique, on pourrait se poser la question pourquoi n'utilise-t-on pas les caractères alphanumériques connus de tous ? La technique permet effectivement la reconnaissance de caractères automatiques (OCR), mais le taux d'erreurs est trop important et la mise en œuvre bien délicate.
