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Le DVD (Digital Versatile Disc) est composé de deux moitiés de disque de 0,6 millimètres, collées l’une à l’autre avec une grande précision. Contrairement à un disque compact standard qui ne contient qu’une seule couche, le DVD peut contenir jusqu’à quatre couches. Les DVD peuvent accueillir trois capacités différentes. Un lecteur de DVD peut lire tous types de support optique antérieurs au DVD. Duradisc fabrique les formats les plus récents, DVD5, DVD9 et DVD10.
et un CD ROM/CD audio?
Un CD standard est fait de plastique et de métal (polycarbonate). Le plastique et le métal sont pressés dans un moule contenant la matrice issue d’un Pré Master, une fois le disque pressé on lui applique un vernis transparent de protection. Un disque vierge (CD-R) n’utilise pas de matrice, on lui applique une fine couche de gel entre le plastique et le métal. Lors de l’enregistrement, le gel réagira au « brûlure » provoqué par le laser. Cette inscription rendra le disque lisible.
La Société de perception de la rémunération pour la copie privée sonore a été créée en 1985. Elle a pour mission de percevoir et de répartir entre ses associés la rémunération pour la copie privée sonore. Cette perception est effectuée auprès des fabricants et importateurs de supports d'enregistrements vierges audio.
Actuellement la taxe est ainsi appliquée.
Support |
Capacité |
Prix/unitaire |
CD-R 12 cm. |
700 MO |
0,35 € |
DVD-R 12 cm. |
4,7 GO |
1,59 € |
Chez Duradisc, les impressions sont réalisées directement sur le disque.
Nous imprimons généralement - sauf contre indication du client - en sérigraphie lorsque le design du CD impose des teintes précises (Pantone). La sérigraphie permet d'utiliser des encres plus épaisses, qui créeront un léger relief sur le support, idéale pour logo d’entreprise.
Nous imprimons en offset lorsque le design contient une image, une photographie. En offset l’impression est plate, sans relief et sa finition tend vers le mate.
Les commerciaux de Duradisc sont à votre disposition pour vous orienter dans votre choix.
Comme valeur ajouté à la fabrication, Duradisc met à votre disposition une équipe de graphistes spécialisés dans le design de packaging et disque.
Notre savoir-faire nous permet de réaliser tous les designs que l’on puisse imaginer, à un prix bien en dessous des tarifs pratiqués par des studios de création. Consultez notre Service Client pour plus d’informations sur cette prestation.
Le client doit fournir le matériel de production sur deux supports distincts. Un disque contenant le master (informations à reproduire) et un autre contenant les éléments graphiques (livret, jaquette, galette, etc.). Nous recommandons d’accompagner votre envoie d’épreuves imprimées des éléments graphiques.
Pour de plus amples informations cliquez ici .
Le Master ou Pré Master est un support contenant les informations que vous souhaitez reproduire. Le master peut être transmis sous différents formats.
| Types de Master acceptés: | ||
| Format | Supports | |
| CD-AUDIO | CD-R | |
| Exabyte | format DDP | |
| DAT | Toujours ajouté PQ | |
| CD-ROM | CD-R | |
| Exabyte | format DDP | |
| DVD-5/9/10 | DLT4000 | |
| DLT1 | cassettes DLTIV, format DDP | |
| DLT8000 | cassettes DLTIII/DLTIV, format DDP | |
| DVD-R | Tous types | |
| DVD (copie) | Sans encodage CSS | |
Le CD-R, utilisé comme pré master (PM), doit se être soumis à certains examens impératifs:
Chez Duradisc, la fabrication de disque est soumise à plusieurs contrôles durant tout le processus. Ces contrôles peuvent entraîner une différence de +/- 4% entre la quantité livrée et la quantité commandée. Dans 99% des commandes, la quantité livrée excède la quantité réelle commandée. Duradisc ne garantie pas une quantité de production exacte à 100%. Duradisc facture la quantité réelle livrée.
La majorité des disques en circulation sont issue d’un processus dit de pressage. Nous vous résumons les différentes étapes de la fabrication.
Les informations du pré-master ou master sont inscrites sur un disque de verre appelé Glassmaster. De ce dernier naît une matrice. Placée dans les lignes de production et sous l’effet d’une pression de plus de 40 tonnes, la matrice va estamper les informations sur un disque de polycarbonate. Ce procédé est appelé pressage. Par la suite pour le disque soit lisible par le laser du lecteur ou de la platine, on injecte une fine couche de métal (aluminium). Cette étape terminée, avant d’envoyer les disques à impression, une couche de vernis protectrice est appliquée sur chaque face.
Pour plus de détails sur le processus de fabrication,cliquez ici.
Ces formats sont originaux et novateurs et bien que nous les fabriquions, nous avons de nombreuses raisons de vous recommander les formats standard. Parmi ces raisons:
Les CD découpés suivent le même processus de fabrication que les CD standard. Excepté qu’ils sont par la suite découpés par nos machines de hautes précisions. Nous pouvons créer une grande variété de forme. Cependant, il est primordial que le disque soit le plus symétrique possible. Grâce à ce support votre imagination n’a plus de limite. Mais souvenez-vous des effets qu’ils peuvent engendrer sur vos appareils (voir ci-dessus).
Pour plus de détails sur le processus de fabrication, cliquez ici.
Le disque compact fut inventé conjointement par les firmes Philips et Sony Corporation avec, également, la participation de Hitachi pour l’audio-numérique (CD audio) en 1979. Quand les deux entreprises ont décidé de travailler ensemble en 1979, le projet prévoyait que les platines laser seraient équipées des puces électroniques les plus puissantes jamais commercialisées pour un produit grand public. En 1980, un "livre orange" a précisé les caractéristiques techniques du nouveau disque et le partage des brevets entre les deux concurrents: à Philips la conception du CD (sur la base de leur expérience de la technologie du Laserdisc) et des lentilles qui permettent la lecture; à Sony la définition du format utilisé pour numériser la musique et la méthode de correction d’erreurs.
Les premiers prototypes produits par Philips mesuraient 115 mm de diamètre, avec un codage sur 14 bits et une capacité de 60 minutes. Sony insista pour qu’on adopte un codage sur 16 bits et une durée de 74 minutes, ce qui a augmenté la taille du disque à 120 mm. Selon les rumeurs, la capacité du CD 12 centimètres a été augmentée à 74 minutes, à la demande de Herbert von Karajan, pour que la version la plus lente de la 9e symphonie de Beethoven tienne sur un seul CD. Sony indique que c’est à la demande de l’épouse de son président, pour ces mêmes motifs.
Philips et Sony ont annoncé fin août 1982 qu’ils étaient prêts à sortir leur nouveau produit et ont commencé les ventes à l’automne. La production industrielle commença le 17 août 1982 à Langenhagen, près de Hanovre (R.F.A.). La première platine fut vendue au Japon le 1er octobre 1982 accompagnée de l’album "52nd Street" de Billy Joel.
Le succès du CD est progressif, limité dans un premier temps à l’album The Visitors d’ABBA (Polygram, label de Philips), et à un enregistrement de la Symphonie alpestre de Richard Strauss dirigée par Karajan. En effet, le CD passe surtout dans les premiers temps pour un support réservé aux mélomanes classiques, grâce à la qualité sonore qu’il offre. Quelque 200 titres, classiques essentiellement, sont ainsi produits par Philips. C’est la mise sur le marché de l’album Brothers in Arms, du groupe Dire Straits (premier album entièrement numérique), qui démocratise le CD: l’album se vend à plus d’un million d’exemplaires. Il ne fait plus de doute que le CD est le support sonore de l’avenir.
Dès 1986, les platines laser se vendaient mieux que les autres et en 1988 les ventes CD dépassaient celles des vinyles. Le CD a connu un large succès et s’est rapidement substitué aux disques vinyle comme support musical.
Un CD est lu par une diode laser de 780 nm de longueur d’onde à travers la couche de polycarbonate (diamètre du spot: 1,04 µm). La différence de profondeur entre un alvéole (creux) et la surface plane (bosse) est d’un quart la longueur d’onde du laser, ce qui permet d’avoir un déphasage d’une demi-longueur d’onde entre une réflexion du laser dans un alvéole et sur la surface plane. L’interférence destructive causée par cette réflexion réduit l’intensité de la lumière réfléchie dans un alvéole comparée à une réflexion sur la surface plane. En mesurant cette intensité avec une photodiode, on est capable de lire les données sur le disque.
Il est recommandé de nettoyer le disque du centre vers le bord, en décrivant une ligne droite. Ne jamais nettoyer le disque de façon circulaire. En effet, les informations étant gravées ainsi, cela risque rait d’endommager sérieusement la lisibilité du disque. Mieux vaut une rayure perpendiculaire qu’une rayure dans le sens de la lecture.
D’autre part, il est préférable de nettoyer le disque avec un chiffon doux, humide (à l’eau). N’utilisez aucun produit de nettoyage, juste de l’eau claire.
Curieusement, et bien que scientifiquement cela n’ait pas été démontré, il existe une théorie selon laquelle l’intérieur d’une peau de banane aurait une propriété réparatrice sur les disques rayés. Pourquoi ne pas l’essayer! (Rappelez-vous, toujours en ligne droite, du centre vers le bord).
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