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Les progrès de GE valident la technologie capable d'offrir sur un disque une capacité de 500 giga-octets.

Les disques micro-holographiques de GE auront une capacité de stockage 20 fois supérieure à celle d'un disque Blu-ray ordinaire et seront lisibles par des systèmes similaires à des lecteurs de DVD et Blu-ray .

NISKAYUNA, New York--(BUSINESS WIRE)--GE Global Research, la division développement technologique de la société General Electric (NYSE: GE), a annoncé aujourd'hui une avancée majeure dans le développement de la technologie de stockage optique. Les chercheurs de GE ont présenté avec succès un matériau de stockage micro-holographique capable de supporter une capacité de 500 giga-octets, sur un disque de la taille d'un DVD ordinaire. Cette capacité correspond à celle de 20 disques Blu-ray, de 100 DVD ou du disque dur d'un puissant ordinateur de bureau.

Les disques micro-holographiques de GE pourront être lus et enregistrés par des appareils très similaires à des lecteurs de Blu-ray ou de DVD. Le stockage holographique diffère des formats de stockage optiques actuels tels que les disques Blu-ray et DVD. Ces derniers stockent les informations uniquement sur la surface du disque, tandis que la technologie holographique utilise la totalité du volume du matériau. Les hologrammes, ou formes, sont écrits dans l'épaisseur du disque pour ensuite être lus. Même si la technologie de stockage holographique de GE représente une avancée majeure, en termes de capacité, le matériel et les formats utilisés restent suffisamment proches de la technologie de stockage optique actuelle pour permettre aux utilisateurs de lire leurs CD, DVD ou BD avec un lecteur micro-holographique.

L'équipe de GE a enregistré avec succès des cuvettes micro-holographiques approchant une réflectivité d'un pour cent et un diamètre de près d'un micron. Lors de l'utilisation de disques optiques DVD ou Blu-ray, les cuvettes réduites présenteront une réflectivité suffisante pour obtenir une capacité totale de plus de 500 Go, sur un support de la taille d'un CD ordinaire.

« Les progrès de GE constituent une étape cruciale vers la démocratisation de notre technologie de stockage holographique, » a déclaré Brian Lawrence, qui dirige le programme de stockage holographique de GE. « Étant donné qu'il sera possible de lire les disques micro-holographiques de GE à l'aide d'une optique similaire à celle des lecteurs de Blu-ray ordinaires, notre technologie ouvrira la voie à des lecteurs holographiques rentables, robustes et fiables, qui seront à la portée de chaque foyer. Il sera très prochainement possible de stocker la totalité d'une collection de films en haute définition sur un seul disque, et de prendre en charge des formats haute résolution tels que la télévision en 3-D. »

GE travaille sur la technologie de stockage holographique depuis plus de six ans. La présentation de matériaux supportant une capacité de 500 giga-octets constitue une étape essentielle dans la fabrication de disques micro-holographiques qui seront, en fin de compte, capables de stocker plus d'un téraoctet, ou 1 000 giga-octets, de données. Après avoir repoussé les limites en termes de capacité de stockage, les chercheurs GE se sont également efforcés de rendre la technologie facilement adaptable aux formats de stockage optiques et aux techniques de fabrication actuels.

« Le programme de stockage holographique de GE représente une étape importante grâce à laquelle nous pouvons désormais concentrer nos efforts sur les opportunités de commercialisation, » a déclaré Bill Kernick, qui dirige l'équipe Technology Ventures de GE. « Nous allons continuer à nous impliquer dans de nombreux partenariats stratégiques, en vue d'offrir à cette technologie le meilleur itinéraire possible, depuis le développement du produit, jusqu'à son introduction sur le marché. »

Dans un premier temps, GE concentrera ses efforts sur le secteur de l'archivage commercial, puis sur le marché de consommation pour proposer sa technologie de stockage holographique.

À propos de GE Global Research

GE Global Research est l'un des laboratoires de recherche industrielle le plus diversifié au monde. Il offre des avancées technologiques innovantes à toutes les activités de GE. Global Research constitue la pierre angulaire de la technologie de GE depuis plus de 100 ans, en développant des innovations dans des domaines tels que l'imagerie médicale, la technologie de génération d'énergie, les turboréacteurs et l'éclairage. GE Global Research est basée à Niskayuna, à New York, et possède des installations à Bangalore, en Inde, à Shanghai, en Chine et à Munich, en Allemagne.

À propos de GE Technology Ventures

GE Technology Ventures, une unité de la division Corporate Finance, dirige la commercialisation de la technologie et le développement commercial des portefeuilles de licences pour GE. Étroitement liée à GE Global Research, l'unité Technology Ventures soutient les activités globales de protection, de développement et de marketing associées à la propriété intellectuelle de GE, en combinant de manière dynamique les investissements, l'octroi de licences et l'expertise industrielle et technique.

À propos de GE :

GE est une entreprise mondiale diversifiée opérant dans le domaine des médias et des services financiers, et répondant à des besoins essentiels dans le monde. Présente aussi bien dans l’énergie, l’eau, les transports et la santé que l’accès au financement et à l’information, GE est au service de ses clients dans plus de 100 pays et emploie plus de 300.000 personnes dans le monde.

 

 

Toshiba se rinde al Blu-ray de Sony en la batalla del nuevo soporte que sustituirá a los actuales DVD.

Tres años ha durado la batalla entre los formatos de alta definición HD DVD y Blu-ray por convertirse en el estándar de la reproducción cinematográfica de los próximos años. El final de la película podría tener lugar a comienzos de esta semana, con el abandono de Toshiba, principal impulsor del HD DVD, según publica la edición online de The Wall Street Journal.

Al parecer, el grupo japonés ha decidido abandonar una causa que le genera grandes pérdidas. No obstante, la decisión acarreará también importantes consecuencias. Según la cadena de telecomunicaciones NHK, Toshiba podría perder cientos de millones de dólares al abandonar la producción de sus reproductores y grabadores de HD-DVD y buscar otras formas para salirse del negocio, informa Reuters.

Esta decisión supondría la victoria del Blu-ray, impulsado por Sony y que cuenta con una cuota de mercado cercana al 80%.

“Fase final”

La noticia salió ayer a la luz en Japón y pronto empezó a distribuirse por los medios de comunicación de todo el mundo. “Hemos entrado en la fase final de organización para hacer nuestra salida del negocio de DVD de próxima generación”, aseguraba una fuente anónima a la cadena NHK.

Ante el silencio por parte de Toshiba, los expertos dan por seguro que la decisión podría tomarse en pocos días. Pese a todo, el grupo tendría que hacer frente a los pedidos ya existentes, por lo que la desaparición completa de los aparatos de HD DVD podría tardar varias semanas más. Según fuentes de la compañía en España, “no existe ninguna confirmación al respecto”. 

Lo cierto es que el panorama para el HD DVD no era muy prometedor, especialmente, desde que a principios de enero la compañía estadounidense Warner Bros. anunciara que sólo publicaría películas en formato Blu-ray. Paramount Pictures se planteó poco después abandonar la causa del HD DVD, aunque finalmente no dio el paso.

Al parecer, Paramount, controlada por Viacom, contaba con un contrato por 18 meses con el sistema de Toshiba, pero cuenta con una cláusula por la que, en caso de que Warner decidiera unirse a la apuesta Blu-ray, ellos podrían seguirle. De este modo, el HD DVD se quedaba con el apoyo de un solo estudio de Hollywood, Universal Studios.

La tecnología Blu-ray, además, contaba con un importante impulsor: la videoconsola Play Station 3 de Sony, que incluye un reproductor de este tipo.

El HD DVD trató de salir a flote en Estados Unidos con un recorte drástico de los precios de los aparatos de Toshiba, hasta una horquilla de entre 149 y 399 dólares (entre 101 y 270 euros).

Pese a todo, el pasado viernes, Wal-Mart anunció que sus centros no volverían a tener aparatos basados en esta tecnología. Wal-Mart se une así a otras grandes cadenas de distribución, como Best Buy y la empresa de alquiler de vídeos online Netflix, que se decantaron recientemente por el formato Blu-ray.

Europa

No obstante, en Europa, todo parecía indicar que el HD DVD tenía futuro. La mayor parte de las productoras audiovisuales del Viejo Continente apoyaban esta tecnología, mientras que el mensaje de Toshiba se mostraba firme y confiado. “La guerra la ganará el usuario, que es el que decidirá qué sistema es el mejor”, sentenció hace unas semanas Pablo Romero, director de Márketing de Toshiba España.

Además, el formato HD DVD no sólo cuenta con el apoyo del grupo japonés. Entre otros, ese bando lo apoyan gigantes como Microsoft, Kenwood, Acer y Nec, mientras que, en el lado de Sony, destacan nombres como Sharp o Panasonic.

Otras grandes disputas tecnológicas

· Vídeo. A comienzos de los años ochenta, los formatos de vídeo VHS, Beta y 2000 libraron una batalla parecida a la que están disputando el Blu-ray y el HD DVD.  Los tres soportes luchaban por convertirse en el sistema de reproducción de películas por excelencia. El primero estaba promovido por JVC; Beta contaba con el respaldo de Sony; y 2000 era una iniciativa de Philips y Grundig.  Al final, el vencedor fue el VHS. No obstante, los expertos aseguran que no era el mejor desde un punto de vista técnico.

 

 

El CD-Rom no está muerto. Investigadores de la Universidad Nacional de Taiwán han conseguido aumentar su capacidad de almacenamiento hasta los 200 GB. Han empleado para ello la tecnología super-RENS, que permite grabar datos en intervalos de sólo 90 nanómetros, frente a los 800 actuales.

Así lo creen analistas y de que pueden coexistir ambos formatos.

Los CD-Rom que se comercializan en este momento tienen capacidad para 650 MB, mientras que los DVD alcanzan los 4,7 GB, aunque pueden llegar a 17 GB. Los dos formatos que actualmente se disputan la sucesión del DVD, el HD-DVD y el blue-ray, alcanzan los 50 GB.

En cualquier caso, el CD-Rom taiwanés no es la única tecnología de este tipo que se está desarrollando en el mundo. En Europa se está trabajando en el disco holográfico polivalente, que tendrá una capacidad teórica de 3,9 TB (terabytes) pero que exigiría lectores completamente nuevos.

 

 

Diseñan un nuevo material biodegradable para los DVD

Científicos de la Universidad de Alicante (UA) han desarrollado un fotopolímero -material sensible a la luz- biodegradable y compatible con el medio ambiente para utilizarlo en la fabricación de memorias holográficas que, en un futuro, sustituirán a los actuales CD y DVD.

El ingeniero químico y profesor del departamento de Física, Ingeniería de Sistemas y Teoría de la Señal Manuel Francisco Ortuño avanzó ayer que el contenido de esta investigación pionera en España cuyo objetivo era diseñar unos materiales fotosensibles con características de sostenibilidad para que «cuando en un futuro este material se fabrique a gran escala y acabe en el medio ambiente, no sea perjudicial ni tóxico». Tras varios años, los científicos de la UA han logrado desarrollar fotopolímeros que han reducido la alta toxicidad de los ya existentes, y que son más biodegradables y compatibles con el medio natural.

 

 

Los sucesores del DVD serán capaces de almacenar 500 GB.

Un grupo de científicos aseguraron haber almacenado 500 GB de información en los formatos sucesores del DVD, en un proyecto que se espera que finalice el año 2010.

Los investigadores la Universidad de Berlín, en una alianza con la Universidad de Tecnología y Economía de Budapest y la Universidad Politécnica delle Marche de Italia, se unieron en el Microholas Project en el que lograron batir el récord tanto en los formatos HD-DVD y Blu-ray.

Para lograr aumentar la capacidad desarrollaron una técnica de grabación microholográfica usando nanoestructuras dentro del disco, lo que permite no usar sólo la superficie del disco como sucede hasta hoy con el sistema convencional de almacenamiento.

A la estructura multicapa se le aplicaron técnicas de longitud de onda de multiplexión (un canal que puede transmitir varias señales) que permite aumentar el másimo de 30 GB de capacidad ofrecida hasta ahora por los formatos sucesores del DVD.

Según comentó la profesora Susanna Orlic esta tecnología tiene el potencial para almacenar un terabyte de datos, es decir, mil gigabytes.

Además, la académica explicó que este proyecto va más allá de poder guardar muchas películas en un disco, sino que también aspira a ser un sistema de almacenamiento a largo plazo, según publica The Register.