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Supports Optiques

Blu-ray
“Le futur de la HD”

Information Produit

Blu RayBlu-ray est un support optique de nouvelle génération (de 12 cm de diamètre, identique au CD et DVD) destiné à la vidéo en très haute définition et le stockage de données plus important, pouvant contenir jusqu’à 50 GB.

Le disque Blu-ray ou Blu-ray disc (abréviation officielle BD) est le support par lequel Sony veut remplacer le DVD. Il avait comme principal concurrent le HD DVD, lancé par Toshiba et soutenu par Microsoft, qui ont annoncé son abandon en février 2008.

Capacité de stockage et taux de transfert

Un disque Blu-ray simple couche contient 25 Go, soit 2 heures de vidéo HD (Haute-Définition) au format MPEG-4 AVC, ou 13 heures de vidéo SD (Standard-Definition) au format MPEG-2. Un disque double couche peut contenir 50 Go, soit 4h de vidéo HD ou 26 heures de vidéo SD. Le taux de transfert est de 36 Mbits/sec (4,5 Mo/s) pour les lecteurs 1X et de 72 Mbits/sec (9 Mo/s) pour les lecteurs 2X actuellement disponible sur le marché.

Blu-ray

 

Blu-ray

 

Principales utilisations:

Un Blu-ray peut être destiné de multiples utilisations. Tout comme son prédécesseur le DVD, il se décline sous deux principaux formats:

  • Blu-ray VIDEO: productions cinématographiques destinés à la vente et la promotion, vidéo d’entreprise, courts-métrages, documentaires, film d’animation, production à caractère éducatif ou scientifiques.
Blu-ray ROM (données): développements de software et multimédia trop lourd pour être contenus dans un CD-ROM. Duradisc dispose d’une équipe de techniciens audiovisuelles développeurs Multimédia prêts à vous aider à la création du contenu de vos disques. Toutes les opérations sont effectuées en ligne, ainsi nous vous garantissons:
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Blu-ray
Imagen cortesía de BDA.

 

Information Technique

Cette technologie utilise une diode laser bleu (en fait bleu violacée) fonctionnant à une longueur d'onde de 405 nm pour lire et écrire les données. Les CD et les DVD conventionnels utilisent des lasers rouge et orange à respectivement 780 nm et 650/635 nm.

Au niveau de la comparaison des couleurs, la couleur visible d'un tube de lumière noire est dominée par les émissions violacées du mercure à 435,8 nm. Le laser bleu violacé a une longueur d'onde plus courte que celle des systèmes CD ou DVD, et cette réduction permet de stocker plus de données sur un disque de même taille (12 cm).

Son prédécesseur, Le DVD, avait deux soucis majeurs que le Blu-ray a résout grâce à sa nouvelle technologie. En effet le DVD est très sensibilité aux rayures et donne quelques problèmes de lecture en position verticale. Cela s’explique par le fait que le laser d’un lecteur de DVD doit traverser la couche de polycarbonate de 0,6mm pour lire l’information. La technologie Blu-ray permet d’inscrire les informations à 0,1mm, ce qui réduit les efforts du laser pour rechercher l’information. Cette avancé rend plus facile la lecture à la verticale. De plus la surface d’un disque Blu-ray est mieux traitée contre les rayures accidentelles.

Blu-ray

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En plus de sa résistance aux rayures, le Blu-ray est mieux traité contre les impuretés ce qui lui confer une durée de vie plus importante que ses prédécesseurs. Avant sa commercialisation, son inventeur évoquait la possibilité de le protéger dans une carcasse ou caddy - comme le MiniDisc -, la fine séparation entre la couche d’inscription et la surface du disque rendait le Blu-ray plus vulnérable aux dégradations qu’un DVD. Pour résoudre ce problème TDK a mis au point un substrat protecteur nommé Durabis qui réduit les agressions que subissent les supports optiques. Cette technologie est aussi employée sur certains DVD, mais elle est primordiale que pour le Blu-ray.

Blu-ray
Imagen cortesía de BDA.

Le Blu-ray supporte les mêmes standards que ses prédécesseurs, UDF et ISO9660. Par sa grande capacité de stockage, l’image est de haute définition et retransmet jusqu’à 8 canaux audio. Le Blu-ray supporte les formats de compression MPEG-2, MPEG-4 et VC1.

MPEG-2 est le standard couvrant le codage de l’audio et la vidéo, ainsi que leur transport pour la télévision numérique: télévision numérique par satellite, télévision numérique par câble, télévision numérique terrestre, et (avec quelques restrictions) pour les vidéo-disques DVD ou SVCD. C’est notamment le format utilisé jusqu’à présent pour la TV sur ADSL. Les débits habituels sont de 2 à 6 Mbit/s pour la résolution standard (SD), et de 15 à 20 Mbit/s pour la haute résolution (HD) MPEG-4 est la norme comblant le vide des bas débits (jusqu’à 2 Mbit/s) pour lesquels MPEG-2 n’avait pas été développé. Il permet entre autres de coder des objets vidéo/audio, le contenu 3D et supporte le DRM. La partie 2 de MPEG-4 (Visual) est compatible avec la partie baseline de H.263 et a connu du succès grâce à l’implémentation DivX ainsi que dans les téléphones mobiles. La partie 10 appelée MPEG-4 AVC permet des gains d’un facteur 2 à 3 par rapport à MPEG-2 et a déjà été retenu comme le successeur de celui-ci pour la TV haute définition, la TV sur ADSL et la TNT. L’extension de cette partie, appelée Scalable Video Coding (SVC), est en cours de définition et devrait être finalisée en 2007. Elle permettra de proposer différents niveaux de qualité à partir d’un même flux codé.

VC-1 est un codec vidéo qui a été normalisé par l'organisme SMPTE et mis en application par Microsoft. Sa version haute définition a été désignée par le DVD-Forum pour être implémentée sur les HD-DVD de Toshiba et Blu-ray Disc de Sony, qui sont les remplaçants du DVD vidéo. Une version avant standardisation a été utilisée dans le codec Microsoft WMV-9.

Le Java a fait son apparition dans les films en Blu-ray. Ce support, qui a pour nom BD-J (Blu-ray Disc Java), donne plus de liberté aux développeurs pour inclure plus de contenus au film. Le Java permet de déployer un menu à tout moment du film, ou d'agrémenter le disque d’applications. Les développeurs prévoient aussi d’inclure la possibilité de télécharger des contenus additionnels depuis Internet. Par exemple, des sous-titres, des contenus spéciaux, des scènes coupées etc. Des détracteurs disent que c'est inutile, complexe et les royalties sont excessives.

Les codecs de compression audio supportés par Blu-ray sont le LPCM (sans compression), DTS, Dolby Digital, Dolby True HD et DTS-HD Master Audio (il y en a d’autres mais ceux-ci sont les principaux). Les trois premiers sont maintenus pour rétro compatibilité. Les deux derniers apportent une grande amélioration puisqu'ils permettent la compression sans pertes (voir tableau ci-dessous).

blu-ray

Protection anti-copie

Les systèmes Blu-ray incorporent jusqu'à cinq systèmes anti-copies : AACS, BD + et Rom Mark, HDCP et ICT.

L'AACS utilise la cryptographie pour contrôler l'utilisation du média numérique. Le contenu protégé par AACS est crypté par une ou plusieurs « clés titre » (title keys) en utilisant l'Advanced Encryption Standard (AES). Les clés titre sont dérivées d'une combinaison de « Clés média » (media key) et plusieurs éléments, comme l'identifiant de volume (volume ID) du média (par exemple, un numéro de série physique écrit sur le DVD, et une fonction de chiffrement. L'originalité de AACS a été d'employer une nouvelle technique de cryptographie appelée Broadcast Encryption. Ainsi les clés titres sont stockés dans le «Media Key Block» (MKB). Une autorité centrale livre un jeu de clés pour chaque lecteur.

L’émetteur définit la liste des appareils pouvant accéder au contenu. Le broadcast encryption crée le MKB. Un lecteur appartenant à la liste trouvera les clés titre en appliquant un calcul mathématique avec son jeu de clés et la MKB.

Les lecteurs n’appartenant pas à la liste ne trouveront pas ces clés de titre en appliquant le même calcul mathématique. Par cette méthode, la gestion de clé fait à la fois la protection des clés titre et la révocation. En d’autres termes, le contenu définit l’ensemble des appareils qui pourront l’accéder. Le broadcast encryption évite ainsi l’envoi d’une liste de révocation.

Certains disques Blu-ray sont dotés du système anti-copie BD+. Ce système permet de changer dynamiquement la clé de protection, si cette dernière est cassée, le fabricant n’a plus qu’à la changer par une autre. A la demande de HP, les consommateurs ont la possibilité d’acheter des clés pour effectuer un nombre limité de copies. En plus du disque, le BD+ vérifie si le hardware a été modifié et empêche toute reproduction.

Mais le Blu-Ray a droit à d'autres mécanismes de protection. D'abord un système de marquage, le « ROM mark », spécifique au Blu-Ray. Il permet au disque d'être reconnu comme authentique par le matériel de lecture, quel que soit le type de contenu, d'ailleurs (film, musique, jeux). Il s'agit clairement, dans ce cas, de lutter contre la contrefaçon de DVD. Les faux ne pourront pas être lus. Ce qui implique que les lecteurs soient capables de détecter ce marquage et d'écarter les copies illégales.

Les licences HDCP sont octroyées par la société Digital Content Protection, filiale de Intel. Les possesseurs de licence d'utilisation HDCP (en général des fabricants de matériel et/ou logiciel) sont autorisés, en échange du paiement de droits, à utiliser la technologie HDCP dans leurs produits.

Les licenciés doivent concevoir leurs produits de façon à ce qu'ils empêchent la copie des contenus et puissent parer aux tentatives de contournement des dispositifs de protection anti-copie.

Image constraint token (ICT) est une protection reposant sur un logiciel, qui est inclue dans la norme de protection AACS (Advanced Access Copy System) et, en pratique, dégradera la qualité de l’image produite par un lecteur de disques optiques haute définition en la ramenant à une résolution verticale de 540 lignes lorsque le lecteur sera connecté à un écran analogique.

Reste alors le risque que les pirates s'en prennent directement à ces équipements. Là encore, la BDA a imaginé une parade. Le système de protection pourra évoluer en conservant la compatibilité avec les platines qui n'auront pas été bidouillées.

Malgré le précédent, oui qu'il y a une certaine incompatibilité insurmontable, pour le moment. L'inversion dans des machines pour pouvoir commencer à créer des disques Blu-ray. C'est grâce à la grande différence de la technologie entre le Blu-ray et le DVD, l'enveloppe tout à la cape spéciale de protection des premiers. Actuellement, on tarde 5 secondes à produire un disque Blu-ray.

Il existe la possibilité de créer Blu-ray hybrides. Ceux qui ont deux capes en consacrant l'une à être d’un type DVD, depuis des fins de 2006 existent déjà des lancements dans cette modalité.

HD Ready, Full-HD y HDMI 

Les critères d'éligibilité au label HD Ready garantissent la possibilité de diffuser la plupart des signaux HD aujourd'hui définis : accepter en entrée des signaux aux normes 720p et 1080i, disposer d'une entrée analogique supportant les signaux HD et disposer d'une entrée numérique DVI ou HDMI supportant le protocole anti-copie européenne (HDCP). Cependant, la diffusion n'est pas garantie dans la définition native du signal, et les programmes diffusés en 1080p ne sont pas pris en compte. Un téléviseur HD Ready n'a bien souvent pas la définition suffisante pour afficher complètement un tel signal sans le redimensionner avec une perte de définition (downscaling). Si l'on veut profiter pleinement des émissions en 1080p, un téléviseur avec une dalle d'une définition native égale ou supérieure à 1920x1080 pixels est nécessaire. L’appellation Full HD est généralement apposée sur de tels produits.

Full HD est une appellation qui signifie qu'un appareil (en général un téléviseur ou un moniteur) est capable d'afficher en définition native, une image constituée de 1080 lignes, le plus souvent 1920x1080, ou 1440x1080.

Contrairement au HD Ready, le Full HD n'est pas un label certifié. Aucun cahier des charges n'a fait l'objet d'une concertation entre les constructeurs. Toutefois, l'appellation est respectée par les constructeurs pour des raisons de cohérences dans les gammes de produits, et un produit certifié Full HD est dans la quasi totalité des cas compatible avec des vidéos 1080i ou 1080p.

Le HDMI (High Definition Multimedia Interface) est une interface audio/vidéo entièrement numérique pour transmettre des flux chiffrés non compressés. Le HDMI permet de connecter une source audio/vidéo DRM - comme un lecteur HD DVD ou Blu-ray, un ordinateur ou une console de jeu - avec un récepteur compatible - tel qu'un téléviseur HD.

HDMI supporte n'importe quel format de vidéo, incluant la définition standard, améliorée et haute définition ainsi que le son multi canal, le tout sur un seul câble.

Il est indépendant des différentes normes de transmission de la TV digitale comme la Télévision numérique terrestre, ou la télévision numérique par satellite.

HDMI encapsule les données vidéo par TMDS pour la transmission des données. Au départ, le taux de transmission maximal était de 165Mpixel/s, suffisant pour assurer la résolution de 1080p à 60Hz ou de la norme UXGA (1600x1200), mais la norme HDMI 1.3 a permis d'augmenter la transmission jusqu'à 340 Mpixel/s.

HDMI permet aussi la transmission du son jusqu'à 8 canaux non compressés sur un taux d'échantillon de 192KHz avec 24bit/échantillon ainsi que le support de flux audio compressés comme le DTS et le Dolby Digital. Ces données sont également encapsulées dans la norme de transmission TMDS. Ceci offre, de plus, le support du format Super Audio CD (SACD) avec des taux pouvant atteindre 4 fois le taux du SACD. La norme HDMI 1.3 apporte enfin le support de flux audio de très haute qualité -sans perte de qualité (lossless)- tels que le Dolby True HD et le DTS-HD Master Audio.

Historie du Blu-ray

Le premier enregistreur de disques Blu-ray a été dévoilé par Sony le 3 mars 2003, cependant, suite à de nombreux retards, les premières platines compatibles Blu-ray ne devaient pas apparaître avant fin juin 2006. Le 1er septembre 2003, JVC et Samsung Electronics annoncèrent des produits fondés sur la technologie Blu-ray à l'IFA, à Berlin, en Allemagne.

En mars 2004, Sony et Matsushita ont annoncé la vente de disques de 50 Go la même année. Pourtant, il n'y avait alors ni lecteurs de salons, ni graveurs de Blu-ray pour ordinateurs disponibles. Sortie en novembre 2006 au Japon et aux États-Unis et le 23 mars 2007 en Europe, la nouvelle console de Sony, la PlayStation 3, est équipée en série d'un lecteur Blu-ray. C'est l'une des premières machines de salon à être équipée de ce support. À l'image de la PlayStation 2 et de son lecteur DVD, Sony veut se servir de la popularité des jeux vidéo et de la marque PlayStation pour imposer l'usage du Blu-ray.

Depuis février 2008, tous les principaux studios supportent le Blu-ray. Toutefois, ce support a parfois été tardif en raison de la concurrence du HD-DVD.

Comme on aurait pu le prévoir, Sony Pictures Entertainment et les studios MGM ont tous deux annoncé leur support du format Blu-ray dès sa création.

Le 3 octobre 2004, le groupe 20th Century Fox a annoncé qu'il rejoignait la fondation Blu-ray, mais n'a pas encore décidé quel format supporter (bien qu'il semble que ce sera le Blu-ray).

Le 8 décembre 2004, la Walt Disney Company (et sa division de distribution audiovisuelle, Buena Vista Home Entertainment) ont annoncé un support exclusif du format Blu-ray.

Le 7 janvier 2005, Vivendi Universal Games (VU Games) et Electronic Arts (EA Games) ont annoncé leur support du disque Blu-ray.

Le 10 mars 2005, Apple Computers Inc. a rejoint la fondation Blu-ray.

Le 20 octobre 2005, Warner Bros. a annoncé son support au format Blu-ray.

Le 4 janvier 2008, Warner Bros. a annoncé qu'il sortira uniquement des disques au format Blu-ray. La commercialisation des DVD haute définition au format HD DVD se terminera le 31 mai 2008.

Le 20 février 2008, Universal Pictures a confirmé son adoption définitive du Blu-ray, après l'abandon du format HD-DVD par Toshiba.

Le 22 février 2008 Paramount Pictures est la dernière grande compagnie à confirmer son adoption définitive du Blu-ray, après l'abandon du format HD-DVD par Toshiba.